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Coule noir 1

Shaima al-Sabbagh tuée lors d’une manifestation au Caire, le 24 Janvier 2015.
Le Tigre inversé.
Image du siège de Bagdad par les Mongols en 1258, les habitants fuient la ville en traversant Le Tigre à la nage. Remarquez dans l’image comment le fleuve du Tigre coule noir.
Un manifestant court au milieu du feu et du gaz lacrymogène, Palestine.
Capture d’écran d’un bloc-notes écrit avec textEdit.
« D’abord l’air est bleu » contre un arrêt sur image bleu-noir, extrait du film « Un film comme les autres » de Godard.
Destruction de Nimrod, gros plan sur le marteau et les chaussures Nike.
Le Tigre et l’Euphrate en bleu- noir.
Détails d’une miniature, une femme regarde le siège de Bagdad depuis la fenêtre de son balcon.

Coule noir 2

Grande représentation du siège de Bagdad. Le Tigre coule noir.
Le pillage du musée de Bagdad durant l’invasion américaine de l’Irak, une sculpture décapitée est jetée par terre.
« Je fais un blackout » contre un arrêt sur image bleu-noir, extrait du film « Un film comme les autres » de Godard.
Détail d’une miniature, battre les tambours de la guerre durant le siège de Bagdad.
Un groupe de personnes dansent ensemble, Shefamer, Palestine.
Pierre tombale dans le cimetière de Kuwaykat, un village palestinien détruit par Israël.
Arrêt sur image bleu-noir, extrait du film « Un film comme les autres » de Godard.
Détail d’une miniature, deux femmes regardent le siège de Bagdad.

À propos de l'artiste

Basel Abbas et Abou-Rahme Ruanne, Et pourtant mon masque est puissant (2015). Avec la permission des artistes

Basel Abbas et Abou-Rahme Ruanne travaillent en duo. Leur pratique artistique touche à plusieurs disciplines telles que le son, l’image, le texte, l’installation et la performance. Ils explorent un paysage contemporain marqué par une crise dont on ne voit pas la fin, ainsi qu’un présent façonné par la politique du désir et du désastre. Une de leur dernière œuvre interroge ce présent ambigu et cherche les manières dont un tout autre imaginaire pourrait faire surface. Au cours de leurs projets, ils creusent ensemble, activent et inventent des récits secondaires, des chiffres, des gestes et des lieux pour ré-imaginer les possibilités du monde. Souvent apparaissent des réflexions sur l'idée de retour, de l'amnésie ou du déjà-vu. Ce travail, largement fondé sur la recherche, analyse fréquemment les résonances spatio-temporelles de moments marquants. En échantillonnant les matériaux (à la fois existants et auto-créés) sous la forme de sons, d'images, de textes et d'objets, et en les reformulant dans de nouveaux « scripts », ils parviennent à questionner de manière instinctive les possibilités matérielles qu’offre la manipulation du multimédia sous forme d'installations et de performances en direct.

Ils ont mis en place des expositions individuelles à l'ICA (Philadelphie), le Bureau d'Art contemporain (Oslo), l’Akademie Der Kuenste Der Welt (Cologne), le New Art Exchange (Nottingham), la Fondation Delfina (Londres) et Carroll / Fletcher (Londres). Par ailleurs, leur travail a été exposé à la Kunsthalle Wien (Vienne), le Musée d'Art Moderne (Varsovie), la 12ème  Biennale de Sharjah, la 31ème Biennale de São Paulo, la 10ème Biennale de Gwangju; la 13ème Biennale d'Istanbul, le 6ème spectacle de Jerusalem, au HomeWorks 5 (Beyrouth) et la Palestine c/o Venise à la 53e Biennale de Venise. Ils ont aussi réalisé des performances en direct au Hammer Museum (Los Angeles), à la Maison de la Culture du Monde (Berlin), au Tanzquartier (Vienne), au Serpentine Pavilion (Londres), à la 4ème Triennale de Guangzhou (Guangzhou), au TBA 21 (Vienne), à De Balie (Amsterdam), au Beirut Art Centre (Beyrouth),au  Danish Film Institute (Copenhague) et l’ACC (Glasgow).

En 2015, ils ont reçu le Prix de la Biennale Sharjah. Ils ont été membres de l'Akademie der Künste der Welt à Cologne en 2013 et artistes en résidence à la Fondation Delfina, à Londres en 2009. Ils sont lauréats du Prix 2016 Abraaj Art. Ils vivent entre la Palestine et New York.